Articles Tagués ‘cap’
700 manifestants contre Israël devant le ministère belge des Affaires étrangères
Quelque 700 manifestants se sont réunis ce lundi (31/05/2010) à Bruxelles devant le siège du ministère belge des Affaires étrangères (rue des Petits Carmes) pour condamner la dernière opération militaire israélienne contre un bateau turc coûtant la vie à au moins 9 personnes et blessant une trentaine d’autres militants.
De nombreux représentants de partis politiques belges (notamment du PS, Ecolo, Groen!, CDH, SP.A, Front des Gauches, Egalité, PTB-PvdA, PSL, LCR et Bloc ML) figuraient parmi les manifestants à Bruxelles agitant des drapeaux et criant les slogans suivants : "Israël assassin", "Israël terroriste, l’Europe complice", "Israël terroriste, la Belgique complice", "Expulsions", "Israël boycott", "Nous sommes tous des Palestiniens", "Fermez l’ambassade des terroristes", "Hamas ! Jihad ! Hezbollah !" (+VIDEOS)
La liste "Front des gauches" (BHV) à la Chambre 2010
Deux représentants de la nouvelle liste "Front des gauches" étaient présents ce jeudi (13/05/2010) pour déposer officiellement les signatures de parlementaires et la liste des candidats en vue de participer aux élections législatives belges du 13/06/2010. Ce "Front des gauches" regroupe en réalité 6 partis différents : l’ex-cartel PC-PSL-LCR-PH déjà présent lors des élections régionales bruxelloises de 2009 ainsi que deux autres partis Vélorution! et CAP ayant également concouru séparément aux régionales bruxelloises de 2009.
La liste "Front des gauches" (BHV) à la Chambre 2010
Deux représentants de la nouvelle liste "Front des gauches" étaient présents ce jeudi (13/05/2010) pour déposer officiellement les signatures de parlementaires et la liste des candidats en vue de participer aux élections législatives belges du 13/06/2010. Ce "Front des gauches" regroupe en réalité 6 partis différents : l’ex-cartel PC-PSL-LCR-PH déjà présent lors des élections régionales bruxelloises de 2009 ainsi que deux autres partis Vélorution! et CAP ayant également concouru séparément aux régionales bruxelloises de 2009.
Bahar Kimyongür: "Je serai candidat… une autre fois"

Le procès des inculpés du DHKP-C, saison VI, reprend le 25 mai 2009 devant la Cour d'appel de Bruxelles
"J’ai effectivement reçu des propositions pour être candidat aux élections régionales et européennes du 7 juin 2009 sur les listes de 3 partis de gauche radicale (CAP, PCB et Egalité) et je les remercie sincèrement d’avoir pensé à moi mais, après réflexion, j’ai décidé de ne pas me porter candidat pour plusieurs raisons", déclare Bahar Kimyongür, ce militant belgo-turc d’extrême gauche dont le procès pour terrorisme reprend le 25 mai 2009 – 6e saison de cette saga judiciaire après 3 jugements de fonds (Bruges, Gand, Anvers) et 2 cassations – devant la Cour d’appel de Bruxelles.
"L’une des raisons de ma non candidature réside dans ma déception de voir à nouveau la désunion de la gauche radicale qui continue ses luttes de chapelle et avance en ordre dispersé pour affronter les partis de droite sur le terrain électoral. Je me rappelle avoir co-signé "un appel aux partis de la gauche de gauche" le 20 janvier dernier en compagnie de plusieurs intellectuels comme Jean Bricmont, Didier Brissa, Paul-Emile Dupret, François Houtart, Anne Morelli et Nadine Rosa-Rosso pour inviter ces partis à s’unir à tout prix mais je constate que cet appel n’a pas été entendu. La deuxième raison de mon absence s’explique par la reprise de mon procès devant la Cour d’appel de Bruxelles, je n’allais donc pas avoir le temps de faire campagne puisque je dois me concentrer entièrement sur cette affaire. S’il y avait eu une liste de la gauche unitaire, il y aurait eu un sens que je me présente car on aurait pu créer la mobilisation autour du procès d’autant plus que le parquet fédéral m’offre vraiment une belle tribune pour étaler nos idées. Il existe un vrai clivage gauche-droite dans ce procès avec d’un côté les inculpés et de l’autre côté l’accusation. Sans vouloir me comparer aux militants emprisonnés comme Bobby Sands en Irlande, Marouane Barghouti en Palestine ou Sebahat Tuncel en Turquie, j’estime qu’il aurait pu y avoir de la même manière une aspiration commune à faire passer certains messages dans le cadre d’un procès à caractère essentiellement politique. Enfin, ma candidature sur une liste risque de fragiliser les autres inculpés et affecter la mobilisation des autres formations politiques concurrentes autour de cette affaire", explique le militant.
Interrogé pour savoir s’il a reçu des pressions politico-familiales (sa tante maternelle est candidate sur la liste Ecolo), l’intéressé dément formellement une quelconque intervention en ce sens et plaide pour "une vraie alternative de gauche décomplexée, loin des querelles de chapelles et surtout sans travestissement réformiste. Si la droite belge réussit si bien c’est parce qu’elle est décomplexée, les discours modérés ne marchent pas pour les partis à la gauche de la gauche car les grandes formations le font mieux. Il faut que l’ensemble des partis de gauche, d’Ecolo à Egalité en passant par le PTB, la LCR, CAP, PSL, PCB,… tiennent un discours radicalement progressiste et sans compromission avec le monde de la finance."

Emir Kir est 3e candidat effectif sur la liste PS
Interpellé sur l’absence dans son discours du PS comme un parti de gauche, Bahar Kimyongür répond que "le PS belge n’est plus un parti de gauche, c’est plutôt une gauche sur papier qui en donne l’impression mais dans les faits ce parti n’est absolument pas de gauche. Je vais vous donner 3 exemples qui prouvent bien ce constat : à cause du PS, on sait maintenant que les personnes d’origine étrangère ne sont jamais considérées comme des Belges à part entière. Je pense évidemment aux Belges entre guillemets d’Anne-Marie Lizin mais également à ma propre expérience lorsque la ministre socialiste de la Justice, Laurette Onkelinx, a tenté de m’extrader vers la Turquie, en passant par les Pays-Bas, où je risquais quand même de subir la torture en plus de l’incarcération dans une prison. Le deuxième exemple est la manière nauséabonde dont le PS drague l’électorat turc en Belgique en soutenant des négationnistes du génocide arménien sur leurs listes. Mais ma colère envers le PS et de ses mandataires d’origine turque ne se limite pas à la négation du génocide arménien, c’est aussi par rapport à leur ralliement inconditionnel aux thèses et à l’agenda du régime d’Ankara. Ce qui est le plus frappant à mes yeux, c’est qu’aucun des candidats turcs sur la liste PS n’est issu de la lutte socialiste, ce sont purement des carriéristes engagés dans la lutte des places. Enfin, je remarque l‘abandon par le PS des quartiers défavorisés, il suffit de voir le déficit en matière de logement, de voiries et d’accompagnement de la jeunesse pour se rendre compte de l’état de délabrement total dans lequel est plongé le PS. Aujourd’hui, il faut souligner l’importance du travail de politisation de la jeunesse allochtone bruxelloise en proie à la précarité et presque fatalement, au communautarisme, au fanatisme religieux et à la criminalité. Je crois que tant au niveau du langage que de la conduite à suivre, malgré son inexpérience, la liste Egalité est plus apte à pallier ce manquement. C’est cette liste qui m’avait le plus attirée car j’ai eu l’impression qu’elle était la plus en phase avec les problèmes sociétaux que vivent les Bruxellois. La politisation de la jeunesse est un terrain de travail où la gauche radicale est quasi absent et où la social-démocratie a traité en imposant la "paix sociale" via les contrats de sécurité et compagnie. Mais on aura cependant besoin de toutes les gauches pour répondre aux aspirations et aux attentes de toutes les petites gens de notre petit Royaume", conclut-il.
Bahar Kimyongür annonce qu’il sera candidat… une autre fois lors des prochaines élections en Belgique en espérant figurer sur "une liste d’union de la gauche radicale".
Bahar Kimyongür: "Je serai candidat… une autre fois"

Le procès des inculpés du DHKP-C, saison VI, reprend le 25 mai 2009 devant la Cour d'appel de Bruxelles
"J’ai effectivement reçu des propositions pour être candidat aux élections régionales et européennes du 7 juin 2009 sur les listes de 3 partis de gauche radicale (CAP, PCB et Egalité) et je les remercie sincèrement d’avoir pensé à moi mais, après réflexion, j’ai décidé de ne pas me porter candidat pour plusieurs raisons", déclare Bahar Kimyongür, ce militant belgo-turc d’extrême gauche dont le procès pour terrorisme reprend le 25 mai 2009 – 6e saison de cette saga judiciaire après 3 jugements de fonds (Bruges, Gand, Anvers) et 2 cassations – devant la Cour d’appel de Bruxelles.
"L’une des raisons de ma non candidature réside dans ma déception de voir à nouveau la désunion de la gauche radicale qui continue ses luttes de chapelle et avance en ordre dispersé pour affronter les partis de droite sur le terrain électoral. Je me rappelle avoir co-signé "un appel aux partis de la gauche de gauche" le 20 janvier dernier en compagnie de plusieurs intellectuels comme Jean Bricmont, Didier Brissa, Paul-Emile Dupret, François Houtart, Anne Morelli et Nadine Rosa-Rosso pour inviter ces partis à s’unir à tout prix mais je constate que cet appel n’a pas été entendu. La deuxième raison de mon absence s’explique par la reprise de mon procès devant la Cour d’appel de Bruxelles, je n’allais donc pas avoir le temps de faire campagne puisque je dois me concentrer entièrement sur cette affaire. S’il y avait eu une liste de la gauche unitaire, il y aurait eu un sens que je me présente car on aurait pu créer la mobilisation autour du procès d’autant plus que le parquet fédéral m’offre vraiment une belle tribune pour étaler nos idées. Il existe un vrai clivage gauche-droite dans ce procès avec d’un côté les inculpés et de l’autre côté l’accusation. Sans vouloir me comparer aux militants emprisonnés comme Bobby Sands en Irlande, Marouane Barghouti en Palestine ou Sebahat Tuncel en Turquie, j’estime qu’il aurait pu y avoir de la même manière une aspiration commune à faire passer certains messages dans le cadre d’un procès à caractère essentiellement politique. Enfin, ma candidature sur une liste risque de fragiliser les autres inculpés et affecter la mobilisation des autres formations politiques concurrentes autour de cette affaire", explique le militant.
Interrogé pour savoir s’il a reçu des pressions politico-familiales (sa tante maternelle est candidate sur la liste Ecolo), l’intéressé dément formellement une quelconque intervention en ce sens et plaide pour "une vraie alternative de gauche décomplexée, loin des querelles de chapelles et surtout sans travestissement réformiste. Si la droite belge réussit si bien c’est parce qu’elle est décomplexée, les discours modérés ne marchent pas pour les partis à la gauche de la gauche car les grandes formations le font mieux. Il faut que l’ensemble des partis de gauche, d’Ecolo à Egalité en passant par le PTB, la LCR, CAP, PSL, PCB,… tiennent un discours radicalement progressiste et sans compromission avec le monde de la finance."

Emir Kir est 3e candidat effectif sur la liste PS
Interpellé sur l’absence dans son discours du PS comme un parti de gauche, Bahar Kimyongür répond que "le PS belge n’est plus un parti de gauche, c’est plutôt une gauche sur papier qui en donne l’impression mais dans les faits ce parti n’est absolument pas de gauche. Je vais vous donner 3 exemples qui prouvent bien ce constat : à cause du PS, on sait maintenant que les personnes d’origine étrangère ne sont jamais considérées comme des Belges à part entière. Je pense évidemment aux Belges entre guillemets d’Anne-Marie Lizin mais également à ma propre expérience lorsque la ministre socialiste de la Justice, Laurette Onkelinx, a tenté de m’extrader vers la Turquie, en passant par les Pays-Bas, où je risquais quand même de subir la torture en plus de l’incarcération dans une prison. Le deuxième exemple est la manière nauséabonde dont le PS drague l’électorat turc en Belgique en soutenant des négationnistes du génocide arménien sur leurs listes. Mais ma colère envers le PS et de ses mandataires d’origine turque ne se limite pas à la négation du génocide arménien, c’est aussi par rapport à leur ralliement inconditionnel aux thèses et à l’agenda du régime d’Ankara. Ce qui est le plus frappant à mes yeux, c’est qu’aucun des candidats turcs sur la liste PS n’est issu de la lutte socialiste, ce sont purement des carriéristes engagés dans la lutte des places. Enfin, je remarque l‘abandon par le PS des quartiers défavorisés, il suffit de voir le déficit en matière de logement, de voiries et d’accompagnement de la jeunesse pour se rendre compte de l’état de délabrement total dans lequel est plongé le PS. Aujourd’hui, il faut souligner l’importance du travail de politisation de la jeunesse allochtone bruxelloise en proie à la précarité et presque fatalement, au communautarisme, au fanatisme religieux et à la criminalité. Je crois que tant au niveau du langage que de la conduite à suivre, malgré son inexpérience, la liste Egalité est plus apte à pallier ce manquement. C’est cette liste qui m’avait le plus attirée car j’ai eu l’impression qu’elle était la plus en phase avec les problèmes sociétaux que vivent les Bruxellois. La politisation de la jeunesse est un terrain de travail où la gauche radicale est quasi absent et où la social-démocratie a traité en imposant la "paix sociale" via les contrats de sécurité et compagnie. Mais on aura cependant besoin de toutes les gauches pour répondre aux aspirations et aux attentes de toutes les petites gens de notre petit Royaume", conclut-il.
Bahar Kimyongür annonce qu’il sera candidat… une autre fois lors des prochaines élections en Belgique en espérant figurer sur "une liste d’union de la gauche radicale".





