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La "guerre des clans" à l'ULB dévoilée dans un courrier interne

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Parlemento.com vient de recevoir la copie d’un courrier interne qui circule au sein du corps académique de l’Université Libre de Bruxelles (ULB). Ce courrier signé par les représentants de la liste ACA-Interfac au Conseil d’administration de l’ULB explique

  • les raisons de la démission du recteur
  • l’usage des attaques personnelles pour éviter les débats de fond
  • les consignes de vote entre les différents clans

Voici l’intégralité du courrier interne

Communiqué du corps académique ULB

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Written by Mehmet Koksal

29/09/2010 à 11:47

Publié dans Elections

12 Réponses

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  1. « Le Conseil d’administration doit servir les intérêts de l’Université, être l’espace de dialogue privilégié pour construire l’Université de demain » peut-on lire dans ce courrier académique :

    Voici en retour l’extrait d’une appréciable critique estudiantine de la gestion de ce maudit temple universitaire : Étude de la servilité

    La forme de l’université change plus vite que le cours de la Bourse, n’étant qu’un de ses reflets. Cela va à l’étudiant bruxellois, cela va avec lui. Plus l’étudiant est objet, plus il est social. D’une socialité qui apprend à humilier en respectant, à (se) vendre en parlant, à tolérer en restreignant, à acheter en (se) regardant. Le cerveau de l’étudiant se vide de pensée à mesure que son milieu se remplit de capital, à mesure que le savoir est formaté au marché du travail. Quand l’étudiant parle de se prendre en main – c’est-à-dire lorsqu’il croit devenir indépendant – il crie son souhait de ne plus avoir besoin de ses parents matériellement. Suivant la même perspective, il parle même de liberté, d’autonomie, sans établir de distinction entre ces mots. Comment être libre quand l’argent devient la principale préoccupation d’une vie ? Pour devenir « indépendant », l’étudaiant doit contracter de nouvelles chaînes de dépendance, passant du père à l’entreprise sans percevoir la continuité. Quand bien même il la perçoit, il se rassurera par la comparaison, voyant dans le patron « un moindre mal ».

    Jamais les étudiants n’ont été autant engloutis par l’image, la peur de l’autre, leur carrière, la peur d’eux-mêmes, la pensée dominante. Jamais ils n’ont été aussi éloignés de la lecture, de la création, du politique, d’une quelconque conscience de leur territoire. Nombre d’entre eux ne semblent pas percevoir la nécessité de lébérer l’espace. Ils vont au cours comme au cinéma ou à un enterrement, sans savoir pourquoi. Ils consomment leur syllabus comme ils avalent leurs bières. On leur apprend à consommer lignes et alccols, à s’oublier de manière permanente. A s’oublier en tant qu’être aux mondes pour se retrouver en tant que Moi…

    Si nous écrivons contre l’université, ce n’est pas seulement parce que son architecture devient de plus en plus irrespirable, ou parce qu’il y a une prolifération exponentielle d’agents de sécurité en son sein, ou parce que la pensée des sciences humaines et de la philosophie y est d’une médiocrité inégalée ; c’est avant tout parce qu’il s’agit d’un espace stratégique incontournable des luttes à venir dans cette partie du monde, en tant qu’il existe chaque jour de moins en moins de lieux pour élaborer une politique. Il n’y a pas à s’étonner de la pauvreté architecturale, de l’inflation du contrôle, de la misère de la pensée universitaire. Suivant la même ligne, il n’y a pas à s’étonner qu’aucun professeur ne fasse le lien entre le panoptique, le complexe militaro-industriel et l’invention de nouvelle menaces « terroristes ».

    … Ce système-monde ne se maintient qu’en tant qu’il ne cesse de produire – c’est-à-dire de vendre, de diffuser – de nouveau dispositifs traversant toutes les strates de la métropole. Nous entendons par là de nouveaux dispositifs de gestion, de répression et de pacification des corps et des désirs. Vidéosurveillance, flashballs et cartes d’identité électroniques, Prozac et drogues diverses. Tous ces dispositifs ne cessent de renforcer le « nouveau concept citoyen », l’humilité en monde. « Il faut savoir se contenter de ce qu’on a. Vous pensez pouvoir changer les choses, même un petit peu, et bien sachez que c’est prétentieux. » Comme s’il n’y avait rien à changer. Comme si ce qu’ils sont n’est rien d’autre que ce qu’ils possèdent. Avant même de partager quoi que ce soit, l’apprenti gestionnaire en appelle toujours au respect de la démocratie représentative. Le moins mauvais des systèmes, nous assure-t-il, comme si Churchill était son maître, comme si depuis sa mort aucune guerre ne s’était produite, aucune guerre ne se produisait. « Je veux bien parler avec toi, si tu me promets de ne pas parler politique, si tu me jures que tu ne crieras pas. » Promettre de ne pas ou jurer entre athées. Voilà la nouvelle police du futur simple. Voilà les bases de l’auditoire universel, non pas où rien ne se passe, mais où rien ne peut se passer. La métropole ne cesse de s’étendre, jusque dans les profondeurs et à travers la superficie de l’être.

    Rachid Z

    29/09/2010 at 1:56

  2. Voilà des étudiants bien plus lucides et plus intelligents que leur maître ! Comme cela nous change de la prose des gros crétins à la manière de Sosnowski ( lui et sa pensée élaborée du représentant de commerce!)

    Baruch Spinoza

    29/09/2010 at 2:31

  3. Héhé le brav Rachid se fait là lvoix du peuple des students futurs bisseurs-trisseurs.

    Anonyme

    29/09/2010 at 3:37

  4. Twist de touches et hop me voici classé Anonymous? Je reprends!

    Rachid la bravoure suivi de B.S. (abréviation de bull shit) se font ici les porte-voix du peuple de leurs students futurs bisseurs-trisseurs. S’il est connu dans l’institution et ses consoeurs .. que les tonneaux vides font beaucoup de bruit, ils ne brillent généralement pas d’une splendeur égale lors des exams! Heureusement certains profs se montrent plus compréhensifs que nécessaire, ce qui les sauvera.
    Qu’importe donc la longueur de vos commentaires d’avocats portés vers les causes militantes et les idéologies floues. Moi et bien d’autres travailleurs sommes les cochons payeurs qui suent afin que des jeunes réussissent. Semble normal qu’ils le réalise selon leurs *capacités personnelles* d’apprendre et l’effort personnel qu’ils déploient pour réussir, *individuellement*. Laissez donc les collectivistes du C.A. à leurs sombres desseins. Permettez à ceux mieux doués de réussir en démontrant leurs mérites. Les autres seront bons pour jouer au chauffeur de taxi ou à s’activer en tant que chômeurs longue durée arrondissant ses fins de mois au noir (pendant que leurs amies et soeurs pas perverties étudieront et réussiront comme elles le méritent).
    A vous suivre, demain l’enseignement là et ailleurs sera prodigué par les plus activistes de vos agitateurs tandis qu’on fera l’économie de profs et chercheurs afin de vous permettre de mieux pinter et braire comme des ânes, sur notre compte.
    Fichtre quel bande de .. (choisissez vous-mêmes)

    Cochon de payeur

    29/09/2010 at 4:05

  5. Le mal qui ronge le fonctionnement de nos enseignements européens est trop facilement attribué au « manque de moyens ». L’excuse universelle pour masquer l’inaptitude à accepter des changements.
    L’après-Mai’68 avait vu s’enfler les structures de gouvernance de ces institutions. OK, un petit dépoussiérage périodique ne fait jamais de tord. Leitmotiv donc à la « participation ». Un mot à tout faire. Un masque souvent vide de sens si on observe avec neutralité les réalités d’après-coup.
    Vive les Conseils à 30-40-50 membres? Vive ces tonnes de rapports – palabres – contestations – blocages et délais incessants, comme le suggèrent ces quatre doctes représentants de la liste ACA-Interfac, gens agissant en synergie d’inaction avec leurs clones « représentants étudiants »?
    Faudrait, messieurs les apothicaires, méditer quelques instants sur la dynamique des organisations, sinon sur son opposé (c-à-d votre option favorite)! Evidemment, ces concepts-ci échappent probablement au savoir-faire de vos disciplines respectives.

    A propos de nos enseignements supérieurs et leurs performances effectives allant à vau-l’eau, je lisais hier d’intéressants commentaires de presse.
    Audit du fonctionnement des organisations étudiantes au sein de la C.F.
    Constats sévères pour la FEF et l’Unecof : participation des étudiants en baisse voire nulle (seuls les braillards belliqueux et leurs noyaux durs font leur popote), mauvaise gestion financière, tendances monopolistiques de la FEF. Couplez ceci avec l’évolution des mentalités, l’insertion des dogmes dans la manière d’agir des agitateurs-élus.
    A preuve de quelques déviances? Ceux des ex-présidents activistes se recyclent quasi tous en politique dès avant la fin de leur études. Des noms? Bucella, Chapelle, Hoyos, Henry, demain plusieurs allochtones ayant déjà mis un pied dans l’étrier.

    Rien ne vous surprendra de cette orientation? La chose laisse-t-elle une place importante aux missions fondamentales: enseigner et chercher et vice-versa?
    Le temps me semble propice à jouer d’un grand coup de balai dans le tas de poussières accumulées en 40 années de palabres inefficaces. Evidemment, ma suggestion ne sera pas du goût des Cohn-Bendit (ou Con-Bandit) et encore moins du goût des agitateurs qui se poussent du col dans leurs Cercles et ceux passé de là en Fac, chacun d’eux plus porté sur l’enflure de on ego et le resspect des dogmes que sur l’avancement des sciences dures ou sciences molles. Les asiatiques se chrageront de prendre le vrai relais en les laissant à leur fade cuisine intéerne. Navrant. :-D

    Esprit pragmatique

    30/09/2010 at 11:40

  6. Payez, payez mais cessez de grognez, Cochon payeur, et surtout buvez ces sages paroles de liberté : Parole d’étudiant

    Comment l’étudiant supporte-t-il l’université ? Sans doute en s’absentant du devenir de toute vie terrestre. Sans doute est-ce l’air du temps. Jamais l’air n’a été si pollué. Le temps aussi compté. Les manières d’être aussi dégradées et peu variées. Les fausses différences aussi omniprésentes.

    Si vous espérez créer une agora sur la campus et citez Marx dans une discussion, vous serez forcément considérés comme communiste. Si vous proposez une action concrète autre qu’une manifestation, vous serez forcément anarchistes. Si vous parlez peu mais parlez et agissez dans la durée, le pouvoir vous nommera objets volants non identifiés. Si vous faites une grève sans appartenance politique, vous serez des « sans étiquettes ». Si vous ne dites rien et agissez clandestinement, des terroristes. Si vous ne dites ni ne faites rien, vous êtes nombreux et serez sans doute bien considérés. La foire aux étiquettes n’a pas de limite. Nous nous y laissons souvent prendre, à force d’être étiquetés. Le plus grand malheur n’est pas tant dans cette catégorisation que dans la rareté des discours où autre chose est dévoilé. L’enfer n’est pas tant dans cette catégorisation que dans les réductions langagières qui la fondent.

    La foire aux étiquettes s’étend à la même vitesse que la société du Spectacle. Classifier, envier, jalouser, critiquer, s’élever faussement, consommer réellement, rentabiliser, se lasser, s’évader et classifier à nouveau : voilà le cycle infernal par lequel les hommes sont aspirés et contre lequel aucune force ne s’élève avec succès. Tous ces comportements sont enfantés par l’esprit de prostitution façonné par le haut. Il faut redéfinir tout ce qui apparaît évident par, pour et à côté de la pensée dominante. Le haut est une multitude de micro-pouvoirs… Mais ce que l’on oublie trop souvent, c’est que tous les hommes sont des micro-pouvoirs quand ils sont avant tout leurs rôles, quand ils ne sont que leur médiocre fonctionnalité.

    L’étudiant est un rôle dont le seul devoir est de se professionnaliser sans cesse. Tout ce qu’il peut apprendre doit servir son métier, et il le sait. C’est pourquoi il n’apprend pas tout ce qu’il juge inutile, tout ce que ses professeurs jugent inutile. C’est pourquoi il n’apprend pas. Il suit une conduite normalisée afin d’assurer une fonction spécialisée dans le monde de l’économie politique. Son rôle est de pérenniser et de reproduire la société capitaliste en reproduisant le savoir qui lui est propre, ce savoir étant celui de la pensée dominante. Celle-ci conserve donc à travers et grâce à l’université la domination du savoir, c’est-à-dire l’histoire qui légitime sa domination en la naturalisant, en conformant le passé au présent et en faisant de l’histoire un présent perpétuel et indépassable.

    L’université apprend à l’étudiant à se pencher sur les abus du système, tant qu’il les étudie séparément, un par un, sans tracer de lien entre eux. On lui apprend à travailler sur des évenements micro-historiques et micro-locaux, de telle que dans la majorité des cas il ne puisse apprendre à percevoir l’étendue et les stratégies du réseau de pouvoir, le pouvoir en tant que totalité fragmentée. Or, quand on ne perçoit pas les stratégies du réseau de pouvoir, on ne peut devenir une force contre lui, on ne peut devenir une force à côté de lui. Plus grave, quand on n’en perçoit pas l’étendue, c’est qu’on en fait partie à son insu.

    Nous nous excusons malhonnêtement pour la catégorisation qui suit. Elle arrive pour exemplifier l’inexemplifiable, en tant que l’étudiant lambda ou modèle ou brosseur n’existe pas. C’est seulement qu’il se répète. Un à un, se cachant les uns derrière les autres, se cachant derrière la représentation qu’ils ont d’eux-mêmes, ils n’ont pas le temps pour l’inconnu, l’étranger, l’étrange. Leur vie entière semble inscrite dans leur agenda.

    Chaque jour, dans leur quotidien domestiqué, plusieurs voies sont suivies par les étudiants, dont deux plus répandues.

    La première voie est celle de l’étudiant modèle. Il enchaîne cours, pause-cigarette, cours, repas au restaurant universitaire, cours, un petit café au bar branché et retour chez lui. Ses résultats ne sont pas meilleurs que ceux des autres étudiants. Son savoir n’est pas supérieur. Il est seulement formaté à l’horloge d’un monde et à sa socialité terrible. L’auditoire est un lieu de socialité, une allégorie d’auditoire universel où seuls le capital et l’objectivité triomphent. L’étudiant-modèle est complètement intégré dans ce processus, à tel point qu’il finit par prêcher dans toutes les sphères de la vie ce qui lui a été imposé dans l’institution. Il n’énonce jamais rien d’autre que son programme de marchandise. S’il accorde à ses points une importance démesurée, c’est seulement parce que sont cerveau les convertit en futur salaire, et beaucoup plus grave, parce qu’il confond la quantité alors imaginée avec la légitimité ou la beauté de sa vie présente, qu’il appelle, ne se trompant jamais assez, sa qualité de vie. Tout ce qu’il fait ou ne fait pas est déterminé par son plan de carrière. Tout ce qu’il dit ou ne dit pas ne peut être que mensonge sincère, car on lui a menti sur tout et il ne sait rien. Et il faudra qu’il pense à sa prochaine promotion toute sa carrière pour ne pas percevoir que la vie lui a toujours échappé. Les étudiants-modèles sont inclus dans ce monde dans la mesure même où ils en sont perpétuellement tenus à l’écart, comme absent de tout ce qui s’y déroule. C’est pourquoi ils ne rencontrent pas quand ils peuvent rencontrer, croyant que la neutralisation est la vie, la citoyenneté une liberté, la loi une protection.

    La seconde voie est celle de l’étudiant-brosseur, fumeur de joints, altermondialiste. Il brosse la plupart de ses cours, enchaîne une heure à la bibliothèque pour sa conscience, un DVD loué à la Médiathèque pour la soirée avec sa « meuf », plusieurs drogues là où c’est encore possible, quelques bières au cercle ou quelques joints au foyer culturel. Il rentre aussi chez lui à la fin de sa journée-Disney. Les journées de l’étudiant modèle et de l’étudiant altermondialiste peuvent se confondre, se rejoindre, s’entrecouper. Parce qu’ils participent conjointemient à la logique d’un monde où la pensée est complètement séparée des actes, où s’élever contre l’université – ce qu’elle est et devient – peut se résoudre avec gaieté dans une pétition. Tous les soirs, ces étudiants ne sont pas forcément chez eux. « Parce que je suis libre, et pas seulement libre, mais libre de faire tout ce que je veux ». Ils vont au théâtre, à un concert, à une conférence sur la décroissance, au cinéma, au TD, à un repas de famille, à un match de football ou à la pêche aux canards. Ils peuvent même suivre deux ou trois de ces divertissements lors d’une même soirée. Toujours avaler la pilule, que ce soit l’ecstasy, le cathodique écran, le Prozac, le but mille fois revu de Ronaldinho, la fantastique épopée de Bruce Willis, la centième gerbe, la dernière carte-mère. Le pacifisme se diffuse, la passivité triomphe. Ces non-situations partcipent à la même logique d’absence aux mondes, à soi et aux autres, enfantées par le processus capital et le décor qui lui correspond, décor dont l’université n’est qu’un trait.

    Pourquoi écrire un texte sur ce qui n’existe pas ? Parce que même si l’étudiant lambda n’existe pas, appellation floue, vulgaire raccourci, les étudiants possessifs dépossédés sont partout. Et ils s’inspirent les uns des autres dans le manque d’imagination généralisé. Mimétisme et copisme. Et nous n’attendons rien d’eux. D’ailleurs, nous n’attendons plus grand chose.

    Pourquoi écrire un texte sur ce qui n’existe pas ? Parce que ce qui n’existe pas s’est manifesté, massivement. « Réussir », self made man, « gagner sa vie » : pléonasmes. Cela n’existe pas et c’est partout, dans toutes les bouches, dans tous les regards, vides de force.

    Rachid Z

    30/09/2010 at 12:42

  7. Rachid :
    bravo pour vos LONNNNNNNNNGUES dépenses d’énergie gaspillée à ne rien conclure de concret. Vous correspondez ainsi parfaitement au profil d’INTELLO_ILLUMINE ©
    – d’intello , car ayant énormément de temps libre pour ne guère dire qui fasse bouger le schmilblik humain
    – illuminé , par l’aura de croyance dont s’entoure chacun de vos prêches imaginant de cultiver les concitoyens hors ce blog et ceux où vous tartinez à plaisir.

    Imaginez-vous avoir affaire à des crétins envers lesquels on vous paie pour donner des leçons?

    Un des «con-citoyens» belge

    30/09/2010 at 4:15

  8. Oui, j’ai pas à me plaindre, je suis assez bien payé. Non, au contraire, je crois plutôt que si vous êtes de ceux qui n’hésitent pas à commenter l’info sur Parlemento, c‘est que vous parvenez à vous passer cette industrie du bobard, de cette presse envahissante servant à nourrir les fauves et donc que vous êtes sur la bonne voie pour vous débarrasser de votre étoile de crétin.

    Pour en revenir à cette guerre des gangs ulbistes, ce que je dis et ce que nous ne pouvons qu’observer, c’est surtout l’indifférence qui anime vos soient disant bons et éclairés intellos. Des intellos pas inspirés et pas illuminés, eux, pour un sou…

    Rachid Z

    30/09/2010 at 5:16

  9. @Rachid:
    C’est bien la première fois que l’on se rejoint sur un constat affligeant : L’université n’est plus. Après, ce qui se passe au CA, et les jeux de pouvoir qui l’entourent sont inintéressants tant les conflits se basent sur des luttes de pouvoir et non des luttes d’idées. Par contre, je dois dire que autant je ne supporte plus les troupeaux fonçant têtes baissées vers leurs cours de lavage de cerveaux, autant je n’ai jamais pu supporter l’extrême gauche de l’ULB qui m’a déçue au plus haut point – durant mes études – tant sa bêtise est affligeante. J’ai bien noté qu’il existe quelques exceptions parmi eux, mais elles sont tellement rares… D’un côté le dogme est complètement inexistant, de l’autre il est appliqué à la lettre. Bref, à pleurer.

    Siko

    01/10/2010 at 1:07

  10. @ Siko :
    je suis ravi de voir que vous prenez doucement conscience que c’est bien en se reconnaissant, en se parlant que nous parviendrons enfin à nous comprendre, peu importe nos appartenances idéologiques, religieuses, identitaires, … Puisque, de toute façon, nous sommes condamnés à vivre ensemble… pour le meilleur ou pour le pire !

    Rachid Z

    01/10/2010 at 4:10

  11. @Rachid:
    Je n’ai jamais pensé le contraire. Je pense également que l’incompréhension (particulièrement ici) est due à certains trolls qui ont l’art de s’exprimer par une rafale d’insulte ce qui provoque parfois une lecture trop rapide des posts suivants que l’on amalgame aux précédents. J’espère quand-même que ce sera pour le meilleur ;).

    Siko

    02/10/2010 at 12:33

  12. http://blanrue.blogspot.com/2010/10/sionisme-lulb-suite-souhail-chichah-ete.html

    Souhail Chichah agressé au couteau…

    Pouvez vous confirmer M. koksal?

    Bien à vous

    Torn

    05/10/2010 at 2:01


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